Le
Parisien
"Il
a été acclamé en première partie d'Arno
au festival Chorus des Hauts de Seine et les fans de l'un pourraient
bien devenir fans de l'autre :
Louis
Ville, qui présente ce soir son deuxième album solo, est
lui aussi un magnifique perdant.
Son
verbe gifle comme des guitares énervées, le tableau n'est
pas gai mais incandescent, la voix rauque et chaude, l'Orient n'est
pas un décor mais une consolation.
Louis
Ville raconte des histoires, souvent noires, directes comme des uppercuts.
Ses
images flirtent avec les limites, mais son engagement absolu, proche
d'un Miossec, balaie tout sur son passage".
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