le progrès - février 2006    
   

festival paroles et musiques 2005 - Saint Etienne - la tribune le progrès

 

   

festival paroles et musiques 2006 - la tribune le progrès

Républicain Lorrain -2004

A CHOISIR, LOUIS VILLE

Troisième album pour cet écorché de la chanson, aux textes drus à fleur de mots et à l'incroyable charisme.
Louis Ville ne s'embarrasse pas de fioritures pour gueuler son amour de la vie, pour peindre aussi sans détours ses aspects les plus noirs et les plus touchants.
Raffiné et tourmenté à la fois, ce personnage étonnant évoque tour à tour Arno, Brel ou Miossec, avec quelque chose d'exceptionnel dans la voix et dans la présence.
Les textes, porteurs d'un flamboyant désespoir, se teintent parfois d'un érotisme très cru pour atteindre à une sublime et sombre incandescence.
Gueulant l'amour, éructant sa calme colère, il hisse sur la tempête de ses passions un farouche drapeau noir qui prend soudain de folles allures de pavillon anar...
Cet album est tout simplement beau comme une évidence.
Patrick Engel, discothèques de Paris.

Le Parisien

"Il a été acclamé en première partie d'Arno au festival Chorus des Hauts de Seine et les fans de l'un pourraient bien devenir fans de l'autre :

Louis Ville, qui présente ce soir son deuxième album solo, est lui aussi un magnifique perdant.

Son verbe gifle comme des guitares énervées, le tableau n'est pas gai mais incandescent, la voix rauque et chaude, l'Orient n'est pas un décor mais une consolation.

Louis Ville raconte des histoires, souvent noires, directes comme des uppercuts.

Ses images flirtent avec les limites, mais son engagement absolu, proche d'un Miossec, balaie tout sur son passage".

 

   

Télérama

"louis ville en concert, un pur moment de plaisir !

Il n'est pas besoin d'être branchouillé musique pour comprendre que ce louis ville a quelque chose d'exceptionnel dans la voix.

Dans le talent et les textes, celà semble être du même tonneau"

Ses chansons sont à vif, comme lui. louis ville chante, dit, hurle parfois ses désirs, ses fantasmes et ses errances à coups de mots crus, aussi directs que des uppercuts. Erotisme brut et confidences sans ménagement...

Les dernières Francofolies de La Rochelle s'en souviennent encore...

 

 
   
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